Le rapport EcoMetrics™ 2006 démontre l'avancée du groupedans le cadre de son projet « Mission Zéro »
Paris, le 25 avril 2007- InterfaceFLOR, leader mondial en matière de conception et de production de revêtements de sols textiles modulaires, impliqué dans une forte démarche environnementale, fait état d'avancées significatives dans son engagement pour éliminer complètement tout impact négatif de ses activités sur l'environnement d'ici 2020. Cet investissement s’inscrit directement dans le cadre de son projet "Mission Zéro". Fort des résultats obtenus, et dont fait état son dernier rapport EcoMetrics, InterfaceFLOR révèle les mesures prises pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, le gaspillage et la consommation d'énergie tout en privilégiant l'utilisation d'énergies renouvelables.
60% de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) dans les 10 prochaines années
Lors de la session 2006 de la Clinton Global Initiative (CGI)*, Ray Anderson, Président Fondateur d'Interface, Inc., prenait publiquement l'engagement d’éliminer tout impact négatif que l’entreprise pouvait avoir sur l’environnement d'ici 2020, en s'inspirant des objectifs de réduction des GES de 6,7 % par an sur les 15 années à venir. Le dernier rapport mondial EcoMetrics de la société confirme qu'Interface a satisfait et même dépassé les objectifs fixés lors de la CGI 2006, attestant d'une réduction des GES de 7,7 % pour l'année écoulée, soit une réduction absolue des émissions de GES de 60 % sur 10 ans.
Cette réduction des émissions de gaz à effet de serre a été possible grâce à une amélioration de l'efficacité des procédés (37 %), une plus grande utilisation des énergies renouvelables (10 %) et un projet de récupération de gaz de décharge chez InterfaceFLOR - Commercial à LaGrange, Géorgie, USA - (13 %).
« Chacune de nos activités est partie prenante dans notre projet "Mission Zéro" visant à supprimer tout impact négatif de nos entreprises sur l'environnement d'ici 2020, » déclare Lindsey Parnell, Président Directeur général d'InterfaceFLOR Europe. « La "Mission Zéro" prouve à nos partenaires notre engagement et notre volonté de nous concentrer sur la durabilité environnementale et sociale, sur des chemins qui nous aident à rechercher la prospérité économique ; 2006 a été, à ce titre, une année extraordinaire pour nous. Nous avons fait preuve d'un progrès constant en termes de réduction des GES alors que notre production et nos ventes ont considérablement augmenté. Cela prouve à quel point nos associés dans le monde entier s'efforcent de trouver des manières créatives pour satisfaire, encore et toujours, plus d'un tiers de nos objectifs de réduction des émissions de GES en renforçant l'efficacité sur site et en modifiant les processus, avant de compter sur le "carbon offset", la compensation volontaire des émissions, » poursuit-il.
Rendement énergétique : diminution de 45 % de la consommation énergétique globale
Autre élément clé de la stratégie générale d'InterfaceFLOR en matière de réduction des émissions de GES, la volonté de réduire sa consommation énergétique globale au minimum tout en augmentant son volume de production et ses revenus. Ce défi a également été relevé avec brio : la consommation énergétique globale de l'entreprise a été diminuée de 45 % sur ses sites de fabrication de moquette internationaux tandis que ses volumes de production ont progressé.
Parallèlement, Interface poursuit de façon significative son but d’atteindre 100 % d'énergies renouvelables d'ici 2020 : 16 % de l'énergie achetée dans le monde en 2006 provenaient de sources renouvelables telles que le vent, la biomasse et le gaz de décharge. Actuellement, sept sites Interface dans le monde fonctionnent avec de l'électricité 100 % renouvelable et deux autres établissements achètent une quantité de plus en plus importante d'énergie verte pour se conformer aux objectifs de la "Mission Zéro".
L’utilisation des matières renouvelables a représenté 20% en 2006
Dans le cadre de la "Mission Zéro" Interface s’engage également à investir dans des solutions de matières premières à long terme qui permettront à l’entreprise de “boucler la boucle technique” sur les matières non renouvelables et vierges d'ici 2020. La société a fait passer le volume de matières recyclées et matériaux d'origine biologique de 0,5 % en 1996 à plus de 20 % en 2006.
« Nos projets traduisent l'engagement d'Interface envers tous les aspects de la durabilité, en mettant également l'accent sur les relations avec nos partenaires internes et externes, » ajoute Lindsey Parnell.
« En interne, Interface a créé une culture qui conditionne le succès dans toutes nos activités. En externe, nous restons sur le front des défis de la planète les plus urgents à relever, défis qui demandent une action immédiate, comme le réchauffement planétaire. Par nos engagements dans divers programmes dont la Clinton Global Initiative, The Climate Group ou encore le Pew Center for Global Change, nous avons pu nous associer à d'autres entreprises et organisations qui partagent notre état d'esprit afin de réveiller les consciences et encourager des réactions face au réchauffement planétaire qui soient à la fois opportunes et pertinentes. »
* La Clinton Global Initiative, projet apolitique de la fondation de la William J. Clinton Foundation, joue un rôle clé en rassemblant un groupe hétérogène de chefs d'état et personnalités du monde entier qui réfléchissent et mettent en oeuvre des solutions novatrices pour répondre à certains des défis les plus urgents de la planète.
A propos d’InterfaceFLOR :
Fondée en 1973 par Ray Anderson, Président de la société, InterfaceFLOR est le leader mondial du revêtement de sol textile modulaire. Basée à Atlanta aux Etats-Unis, InterfaceFLOR possède des sites de production sur quatre continents et des bureaux dans plus de 100 pays. A l’origine du concept de la dalle de moquette, InterfaceFLOR est spécialisée dans la conception, la fabrication, et la vente de dalles textiles destinées à des applications professionnelles ou résidentielles.
Résolument engagée dans le développement durable, le groupe Interface est le premier à montrer au monde industriel comment intégrer le développement durable dans toutes ses dimensions : personnes, processus, produits, planète et profits. Son objectif d’ici 2020 est de devenir à terme une entreprise responsable, restauratrice et respectueuse de l’environnement.